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Historique de l’ANAQ

Historique de l’ANAQ

 

Depuis des années, l’ANAQ travaille activement à faire reconnaître la naturopathie en cherchant, notamment, à établir des ponts avec les milieux universitaire et gouvernemental.

 

Depuis l’automne 2006, l’ANAQ est la seule association québécoise de naturopathes recevant l’appui de la Coalition des gens d’affaires pour la reconnaissance professionnelle de la naturopathie au Québec. En effet,  les fabricants et distributeurs de produits de santé naturels, possédant leur licence de Santé Canada, reconnaissent que notre association regroupe la majorité des bons naturopathes du Québec et que ces derniers consacrent temps et efforts soutenus pour faire fleurir la profession de naturopathe.  C’est ainsi qu’un fonds en fidéocommis, le Fonds de la médecine complémentaire au Québec (FMCQ,) a été créé par la Coalition et que cette dernière a confié le soin de l’administration à l’ANAQ afin de supporter leurs démarches pour la reconnaissance légale de la naturopathie.

 

Même si, depuis le 20 octobre 2006, les membres de l’ANAQ ont voté en faveur de la désaffiliation de la CSN, l’histoire de l’ANAQ témoigne de nombreuses affiliations qui se sont avéré fructueuses depuis sa fondation. En voici la description.

 

Par le passé, l’ANAQ s’est constituée en syndicat professionnel et s’est affiliée à la Fédération des professionnelles, elle-même affiliée à la Confédération des syndicats nationaux. C’est en raison de la nature du travail et des préoccupations des naturopathes qui sont des travailleuses et des travailleurs autonomes oeuvrant dans une approche alternative en santé, que l’ANAQ s’est jointe à la CSN et à la FP où étaient déjà regroupés les homéopathes et les ostéopathes. Ce regroupement s’est appuyé sur la crédibilité et le rayonnement de la CSN dans le secteur de la santé et dans les milieux professionnels pour promouvoir les intérêts des professionnel-les en santé alternative.

 

Les naturopathes de l’ANAQ se sont aussi associés aux homéopathes et aux ostéopathes membres de la FP-CSN pour former le Bureau fédéral des médecines alternatives (BFMA). Ce regroupement se voulait un lieu d’échanges et de concertation sur les problématiques spécifiques aux professionnel(e)s des médecines alternatives, par exemple, le projet de loi 205 sur la création d’un conseil académique pour les naturopathes et les homéopathes. Le BFMA a aussi mené, entre autres, deux dossiers importants :

  • La Commission Clair sur les coûts de la santé au Québec : des mémoires ont été déposés, tandis que le BFMA a fait des représentations aux instances régionales de cette commission. Les dirigeants de cette commission ont été interpellés par leur intervention sur la prévention.
  • La Commission Bernier sur la réforme des ordres : une partie du mémoire de la CSN déposé par celle-ci concernait les approches alternatives; il leur a été proposé, non pas de créer un ordre mais un comité multipartite qui évaluerait la situation, classerait les différentes formations en regard de leur niveau de formation nécessaire et gérerait les plaintes ; au fur et à mesure de la structuration, ce comité évaluerait le besoin de la création d’un ordre.

 

Le BFMA a fait faire des études de marchés pour établir les potentiels de développement des différentes approches alternatives de santé, tant sur le plan géographique (régional) que démographique (clientèle).  En 2003, une étude de faisabilité pour  établir un profil de compétences de base nécessaires à la pratique de la naturopathie et pilotée par l’Université du Québec à Trois-Rivières (UQTR) a été réalisé.

 

A l’époque, le BFMA s’est établi comme l’intermédiaire idéal entre le gouvernement et la naturopathie en vue de négocier la reconnaissance tant souhaitée de la profession.